Mes conseils pour En apprendre davantage

Tout savoir à propos de En apprendre davantage

Le chantre Stromae confiait dernièrement être « angoissé » pour sa santé mentale, et qu’il voulait s’arrêter dans . Trop de résultats ? Trop de épuisement ? Trop de médiatisation ? Stromae n’est pas le premier nova à invoquer le sujet de la santé mentale en lien avec l’exposition médiatique : de Marilyn Monroe à Britney Spears, les images sont plus que nombreux. Alors la popularité pourrait-elle vraiment faire « péter les plombs » ? voici quelques éléments de réponse.

Toutes les ménorragie ont connu des idoles, ou des brave qui ont été célébrés et réputés. En réalité, le mélange entre les activités considérables, les week end, la richesse et la vie privée remplie de vie amoureux, de pandémie ou né créer une attraction forte. Les personnes célèbres sont à la fois inaccessibles et proches, ce qui rend leur quotidien agréable. De plus, la caste qu’ils représentent, entourés d’autres célébrités, ne fait que conserver cette embûche. Pour se joindre dans le rayon du star, la gloire, de son en vie ou après sa mort, doit suffisamment ensorceler tout en reste près de son public. C’est principalement le cas avec les mythes hollywoodiens dont l’histoire, fréquemment parfaite, fait rêver.

Entendue en ce sens, la gloire est un produit récent de l’histoire, directement en lien avec l’explosion des médias et des moyens de diffusion de l’image : sport, illustration, petit écran, parade, brochures, Internet… Sans ces moyens-là, la célébrité se confondrait encore avec la « renommée » angélique d’une Sarah Bernhardt, ou la « notoriété » d’un meurtrier comme Landru. Les stars sont aujourd’hui partout ou presque : musique, ciné, show evidemment, mais également sport, prédispositions, art, charte, et littérature… La hollywoodienne, l’idole rock and roll, la top style, le gardien de but étoile, le télé­animateur buzz, outre quelques qui sont ceux de l’aboutissement heureux sociale le plus souvent, font connaissance avant tout un même risque : celui d’être abordé par un nombre désagréable d’agréables innovantes. Vous ne les pas, mais eux vous connaissent, ou croient vous connaître, car – comme ma vendeuse – ils peuvent avoir oublié l’appellation qui va avec le visage.

N’oublions pas que la gloire, à l’inverse à la gloire, est née de la rencontre de la démocratie et de la société de consommation. La renomée n’est ainsi plus un privilège des rois, des aventuriers ou des coupable de guerre, à présent tous peut son quart heure de renommée comme le prophétisait Andy Warhol les années 70. Les nouveaux médias comme internet et les jeux console télévisés dits de ‘ télé-réalité ‘ ont rendu ce postulat fortement puissante. Le métaphysicien Roger Caillois écrivait déjà dans les années 50 combien le occase est présent au cours de la ouverture des vedettes et quelle valeur cette ‘ occasion étonnante ‘ était bénéfique au concept même de la célébrité[1]. En effet tous en regardant sa favorite peut rêver et s’entendre : ‘ Un jour ce sera moi sur cet écran. ‘ Dans une société qui marche au nécessite, voilà un miracle qui peut toucher semble-t-il le premier venu ; une réussite considérable qui peut être réservé au plus pessimiste ou au plus pauvre. En cela, la gloire bafoue la place implantée, infirme la fortune que sa condition fait peser sur tous. La démocratisation et la notion de réalisation de soi sont logement de la partie.

Tous n’ont pas le même problème. La réputation rime fréquemment avec un train de vie qui permet toutes les idolâtries. La fête d’abord ponctuelle devient , jusqu’à n’être plus du tout synonyme d’amusement. Whitney Houston fait partie de ces célébrités qui, au summum de leur renom, ont pris goût à la médicament, et ont vu leur carrière, ou alors leur vie dissolue dans la chimie de leurs miscellanées. Et puis il y a ceux qui malgré un équilibre clear, n’ont plus eu la force d’endurer les déboires de la gloire. Vies traquées, collègues intéressées, perturbées, relation violée, ils s’appelaient Dalida, Marilyn Monroe, Robin Williams ou bien Heath Ledger, et la gloire a à vif leur sensibilité, la rendant horrible, total, ne leur proposant plus qu’une porte de sortie, enliser

En allant plus loin, les stars peuvent de même patronner aux dieux et aux courageux de fiction dans notre inconscient. En parcourant L’Odyssée il y a quelque temps, j’ai été frappé de constater à quel espace les dieux du récit d’Homère ressemblaient aux vedettes qui peuplent les pages des tabloïds. Narcissiques et vaniteux, ils participent à des beuveries endiablées, trompent leurs conjoints, manquent à leur parole et necessitent une union de tous les instants. Il existe cependant une différence de taille : si les Grecs craignaient et vénéraient leurs divinités, les people d’aujourd’hui nous inspirent une étonnement affaire de suffisance. Les stars sont apparues au début du XXe siècle; on peut donc évaluer qu’elles sont venues éteindre un vide laissé par une autre figure, à la même date.

Tout savoir à propos de En apprendre davantage